Les ventes de véhicules électriques dépassent celles du thermique

une place de parking réservée aux voitures électriques

Il y a encore quelques années, la question de la motorisation qui dominait le marché français ne se posait même pas. La réponse était toujours la même : l’essence et le diesel arrivaient en tête. Si l’électrique est rentrée dans l’équation depuis un bon moment, février 2026 a définitivement signé la fin de cette époque. En effet, le véhicule électrique à batterie s’est imposé comme la motorisation la plus vendue en France, avec 26,8 % de part de marché. 

 

Pour les entreprises qui gèrent une flotte de véhicules, ce basculement envoie un signal clair. Le marché se déploie, les modèles sont là, les infrastructures se multiplient et les dispositifs d’accompagnement se consolident. Les organisations qui anticipent aujourd’hui leur transition évitent la précipitation de demain. Et surtout, elles en tirent des avantages concrets. Décryptons ensemble les chiffres de février 2026 et ce qu’ils signifient concrètement pour les flottes professionnelles.

Table des matières

Trouvez votre futur véhicule électrique ou borne de recharge

BMW iX2 eDrive20

Prix catalogue

46 990 €

(hors bonus)

LLD à partir de

519 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 478 km

Accélération (0 à 100 km/h): 8.6 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 30 min

Cupra Tavascan VZ

Prix catalogue

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(hors bonus)

LLD à partir de

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Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 517 km

Accélération (0 à 100 km/h): 5.6 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 28 min

VinFast VF 8 Plus Extended Range

Prix catalogue

51 490 €

(hors bonus)

LLD à partir de

473 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 447 km

Accélération (0 à 100 km/h): 5.5 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 32 min

Mini Countryman E

Prix catalogue

41 330 €

(hors bonus)

LLD à partir de

564 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 462 km

Accélération (0 à 100 km/h): 8.6 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 29 min

fiat e ducato profil

Fiat E-Ducato 79 kWh

Prix catalogue

63 240 €

(hors bonus)

LLD à partir de

988 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 283 km

Charge rapide (de 20 à 80%) : 78 min

fiat e scudo profil

Fiat E-Scudo 50 kWh

Prix catalogue

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(hors bonus)

LLD à partir de

645 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 220 km

Accélération (0 à 100 km/h): 12.1 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 26 min

mercedes esprinter fourgon gris

Mercedes eSprinter Fourgon 35 kWh

Prix catalogue

75 972 €

(hors bonus)

LLD à partir de

655 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 153 km

Accélération (0 à 100 km/h): 11 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 26 min

citroen e berlingo van 3/4

Citroën ë-Berlingo Van 50 kWh

Prix catalogue

40 440 €

(hors bonus)

LLD à partir de

599 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 275 km

Accélération (0 à 100 km/h): 9.7 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 26 min

Hyundai Inster Standard Range

Prix catalogue

25 000 €

(hors bonus)

LLD à partir de

298 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 300 km

Accélération (0 à 100 km/h): 11.7 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 29 min

Opel Frontera 44 kWh

Prix catalogue

29 000 €

(hors bonus)

LLD à partir de

491 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 305 km

Accélération (0 à 100 km/h): 12.1 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 32 min

Alpine A290 Electric 180 hp

Prix catalogue

38 700 €

(hors bonus)

LLD à partir de

630 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 380 km

Accélération (0 à 100 km/h): 7.4 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 33 min

Fiat Grande Panda 44 kWh

Prix catalogue

24 900 €

(hors bonus)

LLD à partir de

430 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 320 km

Accélération (0 à 100 km/h): 12 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 32 min

BMW i5 Touring eDrive40

Prix catalogue

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(hors bonus)

LLD à partir de

800 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 560 km

Accélération (0 à 100 km/h): 6.1 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 26 min

Tesla Model 3 Grande Autonomie Propulsion

Prix catalogue

44 990 €

(hors bonus)

LLD à partir de

539 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 702 km

Accélération (0 à 100 km/h): 5.3 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 20 min

Mercedes EQE 300

Prix catalogue

69 900 €

(hors bonus)

LLD à partir de

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Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 647 km

Accélération (0 à 100 km/h): 7.3 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 33 min

BMW i4 eDrive35

Prix catalogue

57 550 €

(hors bonus)

LLD à partir de

539 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 483 km

Accélération (0 à 100 km/h): 6 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 32 min

Cupra Born V XL

Prix catalogue

40 520 €

(hors bonus)

LLD à partir de

499 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 571 km

Accélération (0 à 100 km/h): 7.1 sec

XPENG P7+ RWD Standard Range

Prix catalogue

45 990 €

(hors bonus)

LLD à partir de

619 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 455 km

Accélération (0 à 100 km/h): 6.9 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 12 min

XPENG P7+ RWD Long Range

Prix catalogue

49 990 €

(hors bonus)

LLD à partir de

629 €

Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 530 km

Accélération (0 à 100 km/h): 6.2 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 12 min

Alpine A390 GTS

Prix catalogue

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(hors bonus)

LLD à partir de

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Par mois, sans apport pour les professionnels

Autonomie (WLTP) : 555 km

Accélération (0 à 100 km/h): 3.9 sec

Charge rapide (de 20 à 80%) : 28 min

Février 2026 : l'électrique s'impose comme la motorisation préférée des Français

Pendant des décennies, le classement des motorisations en France n’a pratiquement pas bougé. L’essence et le diesel se partageaient l’essentiel du marché, reléguant toute alternative à un rang anecdotique. Mais février 2026 a marqué une rupture nette avec cet ordre établi. Pour la première fois, c’est un véhicule à batterie qui trône en tête du classement.

26,8 % de part de marché : un chiffre historique

En février 2026, 32 370 véhicules électriques ont été immatriculés en France. Cela représente une hausse de 27,8 % par rapport à la même période l’an dernier. Avec 26,8 % du marché, l’électrique prend pour la première fois la tête du classement des motorisations. Rappelons qu’en janvier 2026, l’électrique avait affiché une part de marché inédite de 28,3 %.

 

Ce chiffre traduit une évolution structurelle. L’offre s’est considérablement enrichie, les prix ont baissé, et la demande des ménages comme des entreprises s’est progressivement structurée autour de l’électrique. Lors de sa participation au podcast Sanef 107.7, Solal Botbol, CEO de Beev, a d’ailleurs affirmé qu’aujourd’hui, “certains véhicules électriques ne sont pas plus cher à l’acquisition qu’un véhicule thermique”.

Les autres motorisations en recul

Le contraste avec les motorisations thermiques est saisissant. L’essence accuse une chute de 48,1 % et ne représente plus que 15,1 % du marché. Le diesel, longtemps perçu comme une motorisation de référence, s’effondre de 53,8 % pour tomber à seulement 2,6 % des ventes. C’est seulement 3 098 unités sur l’ensemble du mois (contre 32 370 en électrique, soit 10 fois plus).

 

Ce recul du diesel mérite d’être souligné pour les gestionnaires de flotte. Un véhicule que l’on commande aujourd’hui s’utilise en moyenne 4 à 5 ans. Commander du diesel en 2026, c’est s’exposer à des restrictions de circulation croissantes, à des coûts de carburant incertains, et à une valeur résiduelle en chute libre. Les hybrides résistent encore mais affichent elles aussi des baisses significatives. En somme, seuls l’électrique (et le PHEV, dans une moindre mesure) progressent.

Tableau récapitulatif des ventes selon la motorisation en février 2026

Rang Motorisation Volumes Part de marché en % Variation en %
1
Electrique (BEV)
32 370
26,8
27,8
2
Micro-hybride (MHEV)
31 115
25,8
-1,4
3
Hybride (HEV)
24 309
20,1
-13,3
4
Essence
18 206
15,1
-48,1
5
Hybride rechargeable (PHEV)
6 643
5,5
3,1
6
Diesel
3 098
2,6
-53,8
7
Essence + GPL
2 764
2,3
-52,5
8
Prolongateur d'autonomie (REEV)
893
0,7
-53,8
9
Superéthanol + HNR
585
0,5
-9,7

Un marché global en baisse, mais l'électrique tire son épingle du jeu

La performance de l’électrique en février 2026 est d’autant plus remarquable qu’elle s’inscrit dans un marché automobile globalement en difficulté. Loin de profiter d’une conjoncture favorable, le véhicule électrique a progressé malgré tout.

Un contexte qui rend la performance électrique encore plus significative

Le marché automobile français a enregistré une baisse globale de 14,7 % en février 2026. Au total, ce sont 120 764 véhicules qui ont été immatriculés. Un chiffre préoccupant pour la filière mais qui rend la progression de l’électrique d’autant plus remarquable. Dans un marché qui se contracte, les véhicules électriques ne se contentent pas de maintenir leurs positions : ils en gagnent. C’est le signe d’une demande qui se déplace structurellement vers l’électrique, et non d’un simple hasard.

 

Pour une entreprise qui réfléchit au renouvellement de sa flotte, ce signal est important. La baisse globale du marché peut sembler une raison d’attendre. Mais c’est en réalité l’inverse : le contexte de contraction peut pousser les constructeurs à proposer des conditions commerciales plus attractives.

Passez à l'électrique en toute sérénité : nos experts vous guident !

Du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 19h

Le leasing social, catalyseur de la demande

La forte progression de l’électrique en ce début d’année 2026 s’explique en partie par le leasing social qui a joué un rôle de déclencheur. Relancé à l’automne 2025, ce programme a permis à 50 000 ménages modestes d’accéder à un véhicule électrique neuf. Preuve du succès de ce dispositif : l’objectif a été atteint dès janvier 2026. Les livraisons de ces commandes ont donc alimenté les immatriculations de janvier et février, contribuant ainsi aux performances record de l’électrique.

 

Le gouvernement a d’ores et déjà annoncé la prolongation du leasing social en 2026, dans le cadre de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (aussi appelée PPE3). Si ce dispositif cible les particuliers et non les entreprises, il joue un rôle indirect pour les flottes. En stimulant la production, il fait baisser les coûts et accélère le développement du réseau de recharge.

Les marques gagnantes

Derrière la progression globale de l’électrique, il y a des marques qui ont su se positionner au bon moment et avec les bons modèles. Le podium de février 2026 est, à ce titre, révélateur pour les entreprises qui cherchent des références fiables pour leur flotte.

Renault, Peugeot, Tesla : le podium de l'électrique en février

les logos Tesla, Renault et Peugeot

Avec 6 492 véhicules électriques vendus, soit +38,4 %, Renault s’impose comme le grand champion de l’électrique en février 2026. Pour la marque au losange, l’électrique représente 20 % de part de marché. 

 

Peugeot occupe la deuxième place avec 3 896 unités (+35,7 %), soit 12 % du marché électrique. Tesla complète le podium avec 3 715 livraisons (+55,1 %). C’est un rebond spectaculaire après un mois de janvier difficile où la marque avait à peine dépassé les 700 immatriculations.

 

Plus loin dans le classement, Citroën (2 822 unités), Volkswagen (2 019), Skoda (1 427), BMW (1 385) et Hyundai (1 337) confirment que l’offre électrique s’est véritablement diversifiée. Loin d’être un marché de niche, les marques majeures figurent dans le top 10. Et ces dernières couvrent des segments très différents, de la petite citadine au SUV premium.

Ce que ce classement dit des modèles disponibles pour les flottes

Pour un gestionnaire de flotte, ce podium est une bonne nouvelle. Les trois marques en tête proposent les modèles les plus adaptés aux besoins des entreprises. La Renault 5, voiture la plus vendue en 2025, est une option crédible pour les déplacements urbains et périurbains. La gamme Peugeot, quant à elle, offre un équilibre entre autonomie, polyvalence et coût total de possession maîtrisé. Quant au Tesla Model Y, modèle préféré des entreprises suivies par Beev en 2025, il reste la référence pour les profils cadres et commerciaux. 

 

Ces modèles sont tous disponibles sur la plateforme Beev. Avec notre catalogue, comparez les offres et identifiez les véhicules les plus adaptés au profil de votre entreprise.

Pourquoi février 2026 change la donne pour les gestionnaires de flotte

Les chiffres de ce mois de février sont un signal concret pour les décideurs. Derrière les statistiques, trois réalités se dessinent clairement pour les entreprises qui s’interrogent encore sur le bon moment pour franchir le pas.

La maturité du marché réduit les incertitudes

Il y a quelques années, les réticences des entreprises face à l’électrique pouvaient être compréhensibles. L’offre était encore limitée, les autonomies parfois insuffisantes pour certains usages et l’infrastructure de recharge était jugée insuffisante. Ces objections, légitimes avant, ne tiennent plus face aux réalités de 2026.

 

En effet, l’offre s’est considérablement étoffée. Citadines, berlines, SUV compacts, utilitaires légers… Aujourd’hui, tous les segments sont couverts par des modèles électriques disponibles. Les autonomies réelles ont progressé. De fait, la plupart des modèles de flottes dépassent aisément les 300 km WLTP, couvrant ainsi les usages professionnels les plus fréquents. Et le réseau de recharge rapide continue de s’étendre. Fin février, on compte 190 878 points de recharge ouverts au public en France. Cela correspond à une évolution de 19 % en un an. Un chiffre en progression constante et qui ne cessera d’évoluer les prochaines années. 

 

Pour les entreprises qui avaient mis leur réflexion en attente, la question n’est plus de savoir si le marché est prêt. Il l’est. La question est désormais de savoir comment organiser la transition de façon efficace et progressive.

Des avantages fiscaux et opérationnels toujours au rendez-vous

Au-delà du signal marché, les incitations à passer à l’électrique restent très concrètes pour les entreprises en 2026. Sur le plan fiscal, les véhicules électriques continuent de bénéficier d’un traitement favorable :

 

  • La taxe sur les véhicules de société (TVS)
    Les véhicules électriques en sont exonérés, ce qui représente une économie substantielle pour une flotte de plusieurs dizaines de véhicules.

 

  • L’avantage en nature réduit
    Les salariés qui utilisent un véhicule de fonction électrique bénéficient d’un avantage en nature calculé sur une base réduite par rapport aux véhicules thermiques. Cela allège la charge sociale pour l’employeur.

 

  • La déductibilité fiscale
    Le plafond d’amortissement applicable aux véhicules électriques reste plus favorable que celui des véhicules thermiques. Ainsi, les entreprises peuvent déduire une part plus importante du coût d’acquisition.

 

À ces avantages fiscaux s’ajoutent des bénéfices opérationnels directs. Le coût au kilomètre d’un véhicule électrique reste nettement inférieur à celui d’un thermique. Le coût de l’énergie est plus bas et surtout, moins volatile. En effet, on assiste depuis peu à une envolée des prix du carburant combinée à la disparition de certaines stations services et un effondrement du diesel

 

Aussi, les frais d’entretien sont réduits sur un véhicule électrique. Ce dernier ne demande, par exemple, pas de vidange ou de changement de courroie de distribution. En effet, le véhicule électrique compte moins de pièces d’usure. Et sur une flotte d’une vingtaine de véhicules, ces économies récurrentes peuvent rapidement devenir très importantes.

Photo de Michael Fousert

L'image employeur et les obligations RSE : un levier business concret

La transition énergétique de la flotte n’est pas seulement une décision de gestion. Elle est un signal fort envoyé en interne comme en externe. Dans un contexte où les obligations de reporting RSE se renforcent, les émissions liées à la flotte automobile prennent de plus en plus d’importance. Elles peuvent être étudiées par les investisseurs mais aussi les clients grands comptes et les partenaires.

 

Au-delà de la conformité réglementaire, l’électrification de la flotte est aussi devenue un argument d’attractivité employeur non négligeable. Proposer un véhicule de fonction électrique, c’est répondre aux attentes d’une partie croissante des collaborateurs de la nouvelle génération. En effet, ceux-ci intègrent désormais les engagements environnementaux de leur employeur dans leurs critères de choix.

 

Pour les entreprises qui ont déjà engagé leur transition, l’électrique devient un levier de différenciation réel. Et ce, tant sur le plan de la marque employeur que des relations commerciales.

Passer à l'électrique en 2026 : par où commencer concrètement ?

Il est toujours plus simple de savoir par où commencer lorsque l’on décide de passer à l’électrique. La bonne nouvelle, c’est que la transition n’est ni brutale ni complexe lorsqu’elle se construit par étapes avec un accompagnement sérieux à toutes les étapes.

Identifier les véhicules à remplacer en priorité

Électrifier une flotte ne signifie pas qu’il faut tout changer du jour au lendemain. La bonne approche consiste à prioriser les renouvellements en fonction des usages réels et des échéances contractuelles existantes. Concrètement, les véhicules les plus adaptés à une première vague d’électrification sont : 

 

  • ceux utilisés en milieu urbain et périurbain 

 

  • ceux dont les trajets quotidiens sont inférieurs à 250 km

 

 

Un audit de flotte permet d’objectiver cette analyse. Il détermine le kilométrage réel par véhicule, les profils de conducteurs et le choix de la recharge la plus adaptée. Beev accompagne les entreprises dans cette phase de diagnostic. Nous analysons les données de flotte pour identifier les véhicules substituables immédiatement et ceux qui nécessitent une approche différente.

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Choisir les bons modèles selon les usages

Il n’existe pas un seul véhicule électrique adapté à tous les profils de flotte. Un cadre dirigeant n’a pas les mêmes besoins qu’un technicien de terrain. Le choix du modèle doit donc se faire en fonction de critères concrets. L’autonomie réelle, le volume de coffre, le réseau de recharge disponible sont autant de critères à évaluer. 

 

Pour les usages urbains, des modèles comme la Renault 5 E-Tech ou la Peugeot e-208 offrent un excellent rapport polyvalence et coût. Pour les profils qui roulent davantage, le Tesla Model Y ou la Peugeot e-3008 s’imposent comme des références. Enfin, les utilitaires ont aussi vu leur offre s’enrichir considérablement ces dernières années. On trouve des modèles comme le Renault Master E-Tech ou le Peugeot e-Expert. L’ensemble de ces véhicules est référencé sur le catalogue de Beev, avec des simulations de LLD adaptées aux besoins des entreprises.

Déployer les bornes de recharge

L’électrification d’une flotte ne se résume pas au choix des véhicules. Elle implique de réfléchir simultanément à la stratégie de recharge.

 

Trois scénarios se combinent alors : 

 

  • La recharge sur site, avec l’installation de bornes dédiées

 

  • La recharge au domicile des collaborateurs

 

  • La recharge sur le réseau public, pour les déplacements longue distance

 

Beev prend en charge l’ensemble de ce déploiement. De l’audit des besoins à l’installation des bornes de recharge, en passant par la gestion des aides financières disponibles, notre objectif est simple : que la recharge ne soit jamais un frein à l’adoption.

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Conclusion

Les chiffres de février 2026 ne sont pas une anomalie conjoncturelle. Ils confirment ce que les signaux du marché annonçaient depuis plusieurs mois : l’électrique est devenu la motorisation de référence en France. Et il est évident que cette tendance ne s’inversera pas.

 

Pour les entreprises, la fenêtre d’opportunité est ouverte. Les dispositifs fiscaux sont en place, l’offre de véhicules est mature, et les solutions de recharge permettent une transition progressive et maîtrisée. Attendre, c’est laisser à ses concurrents le soin de prendre de l’avance. 

 

Vous souhaitez évaluer le potentiel d’électrification de votre flotte ? Les experts Beev vous proposent un audit de flotte gratuit et en 30 minutes pour rendre votre transition aussi simple et rentable que possible.

Image de Judith Boukella
Judith Boukella

Convaincue que la transition vers un monde plus durable n’est plus une option mais une nécessité, je mets ma plume au service des entreprises qui agissent pour un futur plus vert.

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