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Inévitable : la fin des voitures thermiques prévue pour 2035

Fin véhicule thermique 2035

Le 4 avril 2022, le GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) a sonné le signal d’alerte concernant le réchauffement climatique. Sur son rapport, celui-ci indique qu’il faut limiter le réchauffement climatique sous la barre des 1,5 °C. Il est donc plus qu’urgent d’inverser la tendance avant 2025, pour ne pas avoir à subir des dérèglements climatiques déplorables. 

L’une des raisons pour les lesquelles le réchauffement climatique s’est accentué, c’est l’utilisation des véhicules thermiques, provoquant la pollution de l’air. Pour contrer cela, le Parlement européen a décidé, le 08 juin 2022, de mettre fin à la production et la vente des voitures thermiques neuves (diesel, essence et hybride). Ce clap de fin prendra effet d’ici à 2035, au lieu de 2040, comme c’était prévu au départ. 

Cette loi est une des solutions pour lutter contre le réchauffement climatique et la réduction du taux d’émission de CO2. Cependant, cette loi emmène des problématiques : quelles sont les conséquences de cette nouvelle loi ? Comment les constructeurs vont-ils innover face à ce changement de date ? Est-ce que le marché des véhicules d’occasions est concerné ? Quelles solutions pour anticiper la transition écologique ?

Ici, dans cet article, nous allons aborder ce sujet concernant l’impact sur cette nouvelle transition énergétique et les solutions possibles pour anticiper le changement.

Fin des véhicules thermiques

Clape de fin pour la production et vente des véhicules thermiques

La Commission Environnement du Parlement européen présente le projet d’avancer la date de fin de production et vente de voitures thermiques sur le sol européen, en 2035. C’est d’ailleurs le président de la Commission Environnement du Parlement européen, Pascal Canfin, qui a annoncé les résultats du vote sur Twitter : 46 voix ont voté pour, 40 voix contre et 2 abstentions.

Après ce premier vote, l’Union européenne a présenté ce plan climat au Parlement européen et le verdict est favorable. Cependant, cette décision n’est pas définitive, car elle devra être examinée par le conseil européen des chefs d’État. 

L’Europe avait d’ailleurs mis en place ce qu’on appelle le “Fix For 55”, qui rassemble 12 propositions législatives pour accélérer la lutte contre le changement climatique. Avec ce dispositif, l’Europe souhaite réduire au moins 55 % les émissions carbones dans l’Union européenne d’ici à 2030 et atteindre la neutralité carbone à 100 % en 2035. 

Mais qui sont les plus impactés par ce clape de fin pour les véhicules thermiques ?

La fin du véhicule thermique chez les constructeurs

En première ligne, tous les constructeurs automobilistes sont touchés par ces changements et doivent s’adapter au plus vite au marché européen.

Alors que les marques Tesla et Airways ont déjà opté pour des véhicules propres, on note de certains constructeurs traditionnels ont déjà fixé leur date d’échéance pour l’électrification de leur flotte. Ces derniers sont alors déjà armés pour un futur 100 % électrique, notamment :

  • renault : lors d’une conférence tenue le 13 janvier 2022, le PDG de la Losange, Luca de Meo, a affirmé que tous les véhicules de la marque passeront en 100 % électriques dès 2030. On pourra donc espérer la sortie de nouveaux modèles électriques dans les années à venir. D’ailleurs, Renault souhaite créer l’alliance Renault-Nissan pour créer une seule et même marque. Cette alliance a pour but d’accélérer la transition écologique. La décision officielle sur cette alliance aura lieu en juillet 2022.
  • volkswagen : entre 2030 et 2035, la marque allemande stoppera également la production de véhicules thermiques en Europe pour vendre à 70 % des véhicules électriques. 
  • porsche : la fin des véhicules thermiques est proche pour la marque Porsche, car celle-ci a pour objectif de mettre en vente 80 % de véhicules propres neufs en 2030.
  • nissan : d’ici 2025, Nissan fera également partie des constructeurs convertis en 100% électriques. L’objectif pour le constructeur Japonais serait de construire 9 automobiles électrifiées afin d’atteindre un nombre de ventes de véhicules électriques suffisants pour compenser la suppression des véhicules thermiques. Certes l’entreprise nippone est actuellement un peu en retard face à ses adversaires, américains et européens, mais le délai que le constructeur s’est fixé, viendra rapidement réduire cet écart. 
  • BMW : malgré de nombreux modèles électriques comme la i4 M50, la iX3 ou la i4 eDrive40, le constructeur allemand n’est pas favorable à cette interdiction brutale des modèles thermiques. Toutefois, dans deux décennies, la marque à l’hélice se verrait bien abandonner entièrement sa gamme diesel, puis une décennie plus tard la gamme de moteurs à essence. Entre-temps BMW prévoit de réduire de 50 % la production de véhicules thermiques cette année.
  • Honda : afin de se consacrer à sa gamme hybride et électrique, le constructeur Honda ne proposera plus la vente de véhicules diesel à partir de 2021 en Europe. «Tous les nouveaux modèles n’auront désormais plus de diesel » a déclaré Dave Hodgetts lors d’une interview pour Automotive News. La marque est pour l’instant bien lancée, d’abord par la sortie de la citadine Honda Urban Ev en 2019, puis très rapidement suivie du nouveau HR V lancé quelques mois plus tard. Optimiste, le constructeur japonais espère que les véhicules électriques représenteront les 2 tiers des ventes de l’automobile en 2025.
  • Ford : si la collection de Ford n’est pas encore entièrement électrique, elle soutient l’interdiction des véhicules thermiques en 2035. Le constructeur américain met tous les efforts en place pour avancer rapidement vers cet objectif. Ford prévoit d’investir 22 milliards de dollars d’ici 2030 pour ne proposer uniquement des véhicules électriques.

    Connu pour être premier en Europe dans la fabrication des véhicules utilitaires légers, le constructeur tient à électrifier tous ses modèles, ou bien d’en créer des véhicules hybrides, qui représentent deux tiers des futures ventes. L’avantage est que les véhicules électriques seront moins coûteux à la construction que les véhicules thermiques et leur prix seront plus élevés à la vente.

  • Audi : quant à la marque Audi, le patron Markus Duesmann affirme que les modèles thermiques disparaîtront à partir de 2033. Avec son futur plan stratégique « Vorsprung 2030 », le patron d’Audi envisage, en 2035, le passage au 100 % électrique.
  • Peugeot : la marque au lion a aussi pris ses mesures afin de réduire la fabrication des véhicules à carburant. En effet, Jean Philippe Imparato, le patron actuel de Peugeot, a pris la parole lors du salon de Bruxelles. Il a lui même une confiance certaine en l’automobile électrique et est prêt à supprimer le thermique de sa collection d’ici 2030. « Si vous voulez réduire les émissions de CO2 d’ici à 2030, alors vous devez accepter le fait que le segment des moteurs thermiques non-hybrides sera mort d’ici là. Bien sûr, cette évolution sera plus rapide dans certains pays, en fonction des politiques locales, mais aussi sur certains segments, les citadines par exemple. »

Il est également essentiel de dire que cette nouvelle loi présente des risques de pertes d’emploi. Pourquoi ? Car un véhicule électrique aura moins besoin d’entretien et cela signifie moins de main-d’œuvre et moins de pièces. Ce qui laisse les équipementiers et constructeurs dans l’inquiétude sur la destruction d’emploi.

Les automobilistes ne pourront plus acheter des véhicules thermiques en 2035

Jusqu’à ce jour, les véhicules électriques prennent de plus en plus de place sur nos routes. En effet, le nombre de véhicules électriques ne cessent d’augmenter, avec pour le moment 580 000 immatriculations au compteur. Malgré ce chiffre présentant un réel potentiel sur le marché, de nombreux Français sont réticents pour passer à l’achat, notamment à cause d’un prix élevé. 

Pour répondre à cette problématique, le gouvernement continue de proposer des subventions nationales et locales, pour réduire les coûts d’achat de véhicule électrique. Ces aides sont accessibles quel que soit le profil (particuliers, professionnels et entreprises). Pour donner un exemple, l’État a déjà mis en place : 

  • le bonus écologique 
  • la prime à la conversion 

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter cet article, expliquant les aides nationales et locales pour l’achat d’un véhicule électrique.

Malgré cela, ces différents dispositifs ne font pas l’unanimité.

Le gouvernement

En encourageant les Français à faire leur transition écologique, cela pousse le gouvernement à accélérer l’installation des points de recharge pour les véhicules électriques. D’ailleurs, en octobre 2020, le ministère des Transports et de l’Écologie avait lancé le “Plan objectif 100 000 bornes”. Malgré une augmentation de 30 %, durant l’année 2021, le but n’a pas été atteint.

Pour accélérer le déploiement des solutions de recharge, le gouvernement renouvèle cet objectif d’atteindre 100 000 points de recharge ouverts à tous dès 2022 et envisage 7 millions de points de charge privés et publics d’ici à 2030. 

Pour cela, le programme ADVENIR, qui devait prendre fin en 2023, a été reconduit pour la fin de l’année 2025, d’après l’arrêté datant du 10 décembre 2021. Avec cette prolongation, le programme ADVENIR a prévu un budget de 200 millions d’euros en plus, pour développer près de 65 000 points de recharge sur l’ensemble du territoire français. 

Pour réaliser ce nouvel objectif, ADVENIR prévoit des solutions de recharge pour différents bénéficiaires, notamment : 

  • L’installation de 22 500 points de recharge sur les parkings ouverts au public 
  • Mise en place de 20 000 points de recharge en collectivité 
  • 13 500 points de recharge pour les véhicules à poids lourds (transport de voyageurs et marchandises)
  • Pour les professionnels des services automobiles, une installation de 8 000 points de charge.

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Le marché des véhicules d'occasion en baisse

Comme nous l’avions vu précédemment, ce dispositif touche en première ligne les véhicules neufs. Mais qu’en est-il pour les véhicules d’occasions ?

Pour le moment, les dispositions de cet accord n’ont pas été toutes annoncées. Ainsi, les véhicules thermiques peuvent continuer à circuler.

Actuellement, le marché de véhicules d’occasion est en baisse de 16,9 % en avril 2022. Cette baisse s’explique par de nombreux évènements, notamment la crise sanitaire, la guerre en l’Ukraine ou encore les ralentissements de la chaîne d’approvisionnement. 

En effet, moins il y aura de véhicules thermiques sur les routes et plus il sera difficile de trouver ces véhicules en occasion. D’ailleurs, cela amène à se rappeler que les véhicules thermiques ne circulent plus sur certaines ZFE-m (Zone à Faibles Émissions mobilités) et que dans quelques années, la vignette Crit’Air sera durcie.

Pour aller plus loin : Vignette Crit’Air : quel est le prix d’un certificat ?

Les ZFE-m : lutter contre les voitures thermiques les plus polluantes

Lorsque l’on parle de vignettes Crit’Air, on parle aussi des ZFE-m. Les zones à faibles émissions (ZFE-m) sont des zones urbaines définies qui limitent ou interdisent la circulation des voitures les plus polluantes. Les ZFE-m sont destinées à protéger les habitants de ces zones pollués.

Le secteur des transports dégage 31 % de gaz à effet de serre, ce qui rend ce secteur le plus polluant. Elles contribuent donc à la réduction des émissions de CO2 provenant du trafic routier.

Ces ZFE imposent aux entreprises un changement de leurs flottes automobiles pour des voitures moins polluantes. Des entreprises comme La Poste ont choisi de prendre les devants, en entamant l’électrification de leur flotte

Le but est d’encourager la circulation des voitures les plus propres. Barbara Pompili, la Ministre de la Transition écologique et Jean-Bernard Djebarri, Ministre délégué aux transports, ont trouvé une solution afin de renforcer le dispositif ZFE-m (Zones à Faibles Émissions mobilité).  Pour circuler dans les villes qui ont mis en place une ZFE-m, il faut impérativement avoir la vignette Crit’Air qui correspond à sa voiture, sur son pare-brise. 

Aujourd’hui, 11 métropoles ont rejoint le mouvement des ZFE :

  • Paris et une partie de la métropole du Grand Paris
  • Métropole Grand Lyon
  • Grenoble Alpes Métropole
  • Métropole d’Aix-Marseille-Provence (courant septembre 2022)
  • Métropole Nice-Côte d’Azur 
  • Métropole Toulon-Provence-Méditerranée 
  • Toulouse Métropole 
  • Montpellier-Méditerranée Métropole
  • Eurométropole de Strasbourg (différé en 2022)
  • Métropole Européenne de Lille (différé en 2022)
  • Métropole Rouen-Normandie

D’autres ZFE sont actuellement étudiées :

  • ZFE CA de la Rochelle
  • ZFE CA du Grand Annecy
  • ZFE CA Valence Romans Agglo
  • ZFE CC Cluses-Arve et Montagnes
  • ZFE CC de la Vallée de Chamonix-Mont-Blanc
  • ZFE CC Faucigny-Glières
  • ZFE CC Pays du Mont-Blanc
  • ZFE Clermont Auvergne Métropole
  • ZFE CU d’Arras
  • ZFE CU du Grand Reims
  • ZFE Métropole du Grand Nancy
  • ZFE Saint-Etienne Métropole

D’ici 2025, toutes les métropoles de plus de 150 000 habitants devront à leur tour intégrer le dispositif ZFE-m, en prévision du renforcement de la réglementation européenne.

Les véhicules hybrides “ faibles émissions ”

Confrontés à cette dure réalité, d’autres constructeurs automobiles investissent dans la mise en place de nouvelles technologies capables de combler le creux laissé par le thermique.

De plus en plus d’hybrides apparaissent alors sur le marché. 

Les hybrides sont moins polluants que les véhicules diesel et essence, mais émettent tout de même beaucoup de CO2. En fait, les hybrides sont équipés de deux moteurs, l’un thermique, l’autre électrique, qui représentent 200 et 300 kilos, mais il s’avère que le poids de ces moteurs va alourdir le véhicule. Il en résulte alors une plus grande quantité d’émission de CO2, et un besoin en énergie du moteur plus élevé ce qui va engendrer plus de pollution.

Alors certes, les véhicules hybrides sont conformes aux lois, visant la transition à l’électrique, mais sont-elles pour autant un bon choix pour l’environnement ?

Dans l’optique de réduire les émissions de CO2, il est en fait préférable de s’équiper d’un véhicule électrique directement. En fait, le moteur des hybrides génère davantage de pollution que l’on peut imaginer. De plus, la loi qui interdit la vente des véhicules thermiques, inclus également les véhicules hybride.

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Fin des voitures thermiques : n’attendez pas 2035 !

La fin des voitures thermiques n’est pas une blague. En 2035, essence, diesel et hybride seront interdits à la circulation et à l’achat ! Particuliers, entreprises, soyez prévoyants en anticipant ces mesures. Découvrez les différentes dates clés qui auront un impact considérable sur la réduction des émissions de CO2 et l’émergence des voitures électriques dans le quotidien des automobilistes et constructeurs.

Face à ces changements, existent-ils des solutions pour antiper ?

Comme la fin des véhicules thermiques a été avancé pour 2035, il est essentiel de penser aux différentes alternatives et solutions pour se préparer à la transition énergétique. 

Pour cela, il existe plusieurs possibilités : 

Rétrofiter son ancien véhicule thermique

Saviez-vous qu’il est désormais possible de transformer son ancien véhicule thermique (essence ou diesel) en électrique ? C’est ce qu’on appelle le rétrofit. Depuis 2020, cette transformation se fait par des professionnels spécialisés dans ce domaine, où le but sera de démonter le système thermique du véhicule pour la remplacer par un moteur et une batterie électrique, et ce, sans changer de véhicule. Le fait de rétrofiter un ancien de véhicule, permet d’accéder à de nombreux avantages, notamment : 

  • le prix : en effet, pour acheter un véhicule électrique neuf, le prix d’acquisition est d’au moins 20 000 €. En ce qui concerne le rétrofit, le prix de l’opération est beaucoup moins cher, d’autant plus qu’il y a la prime à la conversion pour apporter un soutien financier. D’ailleurs, celui-ci peut être soit de 2 500 € si le revenu est en-dessous de 18 000 € et si le revenu est supérieur à 18 000 €, la prime est de 5 000 €.
  • vous conservez votre véhicule : comme vous l’aurez compris, pour réaliser cette opération, vous n’aurez pas besoin de changer de véhicule pour passer à l’électrique. Ainsi, vous offrez à votre véhicule une seconde vie.
  • avantage écologique : rétrofiter son véhicule est aussi synonyme d’engagement à réduire son empreinte carbone en circulation et à sa fabrication.

Louer des véhicules électriques chez Beev

Pour profiter pleinement d’un véhicule électrique, vous avez la possibilité d’opter pour de la location, ou plus communément appelé le leasing. D’ailleurs, Beev propose aux particuliers, entreprises et professionnels, de faire de la location de véhicules propres.  Pour louer un véhicule, il est possible de choisir entre 3 modes de financement : LLD, LMD et la LOA

Selon le besoin et objectif de chacun, la durée de contrat sera différente suivant le leasing choisi. 

  • LLD : la LLD (Location Longue Durée) est un mode de financement vous permettant de louer des véhicules 100 % électriques allant de 24 à 60 mois de location.
  • LMD : la location moyenne durée proposé par Beev, permet de louer un véhicule propre sur un temps plus court d’un à 24 mois. Cette location peut être intéressante pour des besoins urgents ou si vous souhaitez simplement tester un véhicule électrique.
  • LOA : la location avec option d’achat permet de louer un véhicule sur une période limitée avec la possibilité de l’acheter en fin de contrat. Dans ce cas, si le locataire le souhaite, deviendra propriétaire du bien.

Quel que soit le profil du demandeur, des avantages sont à en tirer, notamment :

  • le contrôle de vos finances : comme les mensualités sont fixes, il sera plus simple d’établir votre budget. Vous profiterez du véhicule avec sérénité. 
  • en fin de contrat, il est possible de bénéficier des véhicules électriques avec les dernières avancées technologiques.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter.

Pour finir, le projet visant à mettre un terme aux véhicules thermiques paraît bien défini, et a l’air de porter ses fruits. Pour compléter cette grande avancée, le gouvernement a voté la mise en place d’autres restrictions complémentaires, visant à réduire la pollution, comme la fin de production de charbon en France en 2022, ainsi que la réduction globale de la consommation d’énergies fossiles à moins de 40 % en 2030.

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