Les voitures électriques ont un impact mesurable sur la pollution de l’air urbain

Voitures électriques impact mesurable sur la pollution de l’air urbain

L’électrification des transports est souvent présentée comme une solution majeure pour lutter contre le changement climatique. Jusqu’à présent, ses bénéfices sur la qualité de l’air restaient toutefois largement théoriques, reposant principalement sur des modélisations et des projections à long terme.

Une étude scientifique récente vient changer la donne. En s’appuyant sur des données satellitaires et sur l’évolution du parc de electric vehicles dans plusieurs milliers de zones urbaines, des chercheurs ont pour la première fois démontré un lien direct entre l’augmentation des voitures électriques et la baisse mesurable de certains polluants atmosphériques, en particulier le dioxyde d’azote (NO₂)

Ce constat n’est pas simplement anecdotique : il soulève des enjeux concrets pour les entreprises, les responsables de fleets et les décideurs RSE, confrontés à la nécessité d’articuler performance économique, responsabilité sanitaire et impact environnemental mesurable.

Table of contents

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BMW iX2 eDrive20

List price

46 990 €

(excluding bonuses)

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453 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 478 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 8.6 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 30 minutes

Cupra Tavascan VZ

List price

46 990 €

(excluding bonuses)

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602 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 517 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 5.6 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 28 min

VinFast VF 8 Plus Extended Range

List price

51 490 €

(excluding bonuses)

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473 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 447 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 5.5 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 32 min

Mini Countryman E

List price

41 330 €

(excluding bonuses)

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564 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 462 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 8.6 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 29 min

fiat e ducato profil

Fiat E-Ducato 79 kWh

List price

63 240 €

(excluding bonuses)

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988 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 283 km

Fast charge (from 20 to 80%) : 78 min

fiat e scudo profil

Fiat E-Scudo 50 kWh

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(excluding bonuses)

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645 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 220 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 12.1 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 26 min

mercedes esprinter fourgon gris

Mercedes eSprinter Van 35 kWh

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75 972 €

(excluding bonuses)

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655 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 153 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 11 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 26 min

citroen e berlingo van 3/4

Citroën ë-Berlingo Van 50 kWh

List price

40 440 €

(excluding bonuses)

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599 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 275 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 9.7 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 26 min

Hyundai Inster Standard Range

List price

25 000 €

(excluding bonuses)

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298 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 300 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 11.7 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 29 min

Opel Frontera 44 kWh

List price

29 000 €

(excluding bonuses)

Lease from

491 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 305 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 12.1 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 32 min

Alpine A290 Electric 180 hp

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38 700 €

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630 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 380 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 7.4 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 33 min

Fiat Grande Panda 44 kWh

List price

24 900 €

(excluding bonuses)

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430 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 320 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 12 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 32 min

BMW i5 Touring eDrive40

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890 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 560 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 6.1 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 26 min

Tesla Model 3 Long Range Powertrain

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44 990 €

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499 €

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Range (WLTP) : 702 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 5.3 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 20 min

Mercedes EQE 300

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69 900 €

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Range (WLTP) : 647 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 7.3 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 33 min

BMW i4 eDrive35

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57 550 €

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607 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 483 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 6 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 32 min

Renault 4 E-Tech 40kWh 120hp

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29 990 €

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448 €

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Range (WLTP) : 322 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 9.2 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 32 min

Citroën ë-C4 54 kWh

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35 800 €

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Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 415 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 10 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 29 min

Volvo EX30 Single Motor ER

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43 300 €

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436 €

Per month, with no deposit for professionals

Range (WLTP) : 480 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 5.3 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 28 min

Volkswagen iD.3 Pro S

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42 990 €

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Range (WLTP) : 549 km

Acceleration (0 to 100 km/h): 7.9 sec

Fast charge (from 20 to 80%) : 30 minutes

Une avancée scientifique prouvée : l’électrique réduit la pollution atmosphérique

l’électrique réduit la pollution atmosphérique

L’un des défis récurrents de la transition électrique a été l’absence de preuves empiriques solides quant à son impact sur la pollution locale. Des prévisions et des modèles prédisaient depuis longtemps une réduction des polluants comme le dioxyde d’azote (NO₂) et les particules fines (PM2,5). Aujourd’hui, les premières données réelles confirment ces effets, ouvrant une nouvelle ère pour l’évaluation des bénéfices sanitaires de l’électrification.

Une étude inédite sur la réduction du NO₂ grâce aux véhicules électriques

Pour la première fois, une équipe de recherche californienne a réussi à quantifier l’effet direct de l’adoption de véhicules électriques sur la concentration de NO₂ dans l’air ambiant. En analysant l’évolution des immatriculations de véhicules zéro émission entre 2019 et 2023 dans près de 1 700 quartiers californiens, les chercheurs ont mis en évidence une corrélation nette : pour chaque tranche de 200 véhicules zéro émission supplémentaires, les niveaux de NO₂ ont chuté d’environ 1,1 %.
Ce résultat, loin d’être marginal, constitue une preuve empirique directe, et non plus un simple scénario de modélisation, que l’électrification des transports améliore la qualité de l’air réel. Il est important de souligner que l’étude utilise des données satellitaires détaillées et qu’elle reste robuste même lorsqu’on isole les périodes atypiques, comme les confinements liés à la pandémie.

Comment des données satellitaires confirment l’effet sur la qualité de l’air


Cette étude s’appuie sur des observations satellitaires du capteur TROPOMI à bord du satellite européen Sentinel-5P qui mesure en continu la concentration de polluants dans l’atmosphère. En croisant ces données avec les immatriculations de véhicules zéro émission, les chercheurs ont pu attribuer des variations de pollution à l’évolution du parc automobile, avec une précision inédite dans ce type d’étude.

La capacité à utiliser ce type de données ouvre des perspectives larges pour suivre en quasi-temps réel la performance environnementale des politiques de mobilité, y compris en Europe ou en France, où des programmes similaires sont en cours de développement.

Les autres polluants affectés : particules fines, ozone et PM2,5

Bien que l’étude californienne se concentre principalement sur le NO₂, un polluant directement lié au trafic routier, d’autres travaux viennent élargir l’analyse. Plusieurs études indiquent qu’une électrification avancée du parc automobile pourrait également entraîner une baisse significative des concentrations de particules fines (PM2,5) et d’autres oxydes d’azote. Dans les zones les plus exposées à la pollution, certains scénarios estiment qu’une conversion quasi complète du parc pourrait se traduire par des réductions de ces polluants de plusieurs dizaines de pourcents.

Cela ne signifie pas que toutes les formes de pollution urbaine disparaissent instantanément avec l’électrification, mais la dynamique observée est claire : plus la part des voitures électriques augmente, plus l’air s’assainit de manière mesurable.

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Pourquoi l’amélioration de la qualité de l’air compte pour les entreprises

Au-delà des bénéfices clairs pour la santé publique, l’amélioration de la qualité de l’air représente un enjeu stratégique pour les entreprises, notamment celles qui exploitent des parcs de véhicules. Les liens entre pollution, performance organisationnelle et responsabilité sociétale sont de plus en plus étroits et les décideurs doivent désormais intégrer ces dimensions dans leurs décisions.

Liens entre qualité de l’air, santé publique et performance organisationnelle

La pollution atmosphérique, en particulier le NO₂ et les particules fines, a des effets bien documentés sur la santé : aggravation de l’asthme, difficultés respiratoires, risques cardiovasculaires et mortalité prématurée. Dans une perspective d’entreprise, ces impacts se traduisent par une augmentation des arrêts maladie, une baisse de la productivité et un coût social significatif. Le maintien d’un environnement plus sain autour des lieux de travail et des itinéraires quotidiens des salariés est donc directement lié à la performance organisationnelle.
L’adoption de véhicules électriques contribue à diminuer ces risques. Les bénéfices ne se mesurent pas uniquement en termes économiques, mais en termes de bien-être collectif, ce qui renforce l’argument selon lequel la mobilité durable ne doit pas être perçue uniquement comme un coût, mais comme un investissement dans la santé et la productivité.

Air pur et responsabilité sociétale : un levier RSE concret

Pour les directions CSR, l’amélioration de la qualité de l’air n’est pas une notion abstraite. Elles s’inscrivent directement dans des objectifs mesurables, comme la réduction des émissions locales ou l’amélioration des indicateurs de pollution dans les zones urbaines ou périurbaines. Dans un contexte où les entreprises publient des rapports ESG (Environnement, Social, Gouvernance), la capacité à démontrer une réduction tangible de polluants atmosphériques grâce à des décisions de mobilité devient un véritable levier de performance sociétale.
L’intégration de ces bénéfices dans les critères d’évaluation RSE, au même titre que la réduction du CO₂ ou l’économie de carburant, permet aux entreprises de structurer une stratégie de mobilité cohérente et mesurable.

Réduction de l’exposition aux risques sanitaires en zones urbaines


Les villes densément peuplées sont particulièrement sensibles aux excès de pollution automobile. Dans ces zones, la réduction des émissions des véhicules thermiques grâce à l’électrification contribue à diminuer l’exposition quotidienne des populations, y compris celles vulnérables, enfants, personnes âgées et personnes souffrant de pathologies respiratoires.

Pour une entreprise qui exploite une flotte, réduire l’exposition de ses employées à ces risques, notamment ceux qui conduisent régulièrement ou passent beaucoup de temps dans des environnements très pollués, devient un enjeu de prévention des risques professionnels. Cela peut aussi influer sur l’attractivité employeur, en montrant un engagement concret envers la santé de ses collaborateurs.

Mécanismes de réduction de la pollution liés aux VE

Pour comprendre pourquoi les voitures électriques ont un effet mesurable sur la qualité de l’air, il faut examiner les mécanismes qui se mettent en place à mesure que le parc électrique s’élargit. Ce n’est pas simplement une question de moins de gaz d’échappement : c’est une transformation de l’ensemble du cycle d’émissions liées au transport routier.

Suppression des émissions au pot d’échappement : un impact direct

Le principe le plus simple, mais aussi le plus puissant, est que les véhicules électriques n’émettent pas de polluants atmosphériques au point d’usage. Contrairement aux moteurs thermiques qui libèrent des oxydes d’azote, du monoxyde de carbone et des particules fines directement dans l’air ambiant, un véhicule électrique n’a pas d’échappement. Cette absence d’émission directe se traduit immédiatement par une réduction locale des polluants générés par la combustion, ce qui explique en partie la baisse mesurée du NO₂ dans les zones où les véhicules zéro émission deviennent plus nombreux.

L’évolution du parc roulant et l’effet sur les zones urbaines

L’effet de l’électrification n’est pas instantané, mais il se construit à mesure que la proportion de véhicules électriques augmente dans un territoire donné. Dans les rues, au niveau des intersections et le long des axes de circulation, chaque voiture thermique remplacée par une voiture électrique retire une source continue de polluants. À grande échelle, ce mouvement transforme la composition chimique de l’air urbain.

Les données de Paris illustrent bien cette dynamique : entre 2012 et 2022, les concentrations moyennes de NO₂ ont chuté de plus de 40 %, tandis que celles des particules fines ont diminué de 35 %, notamment grâce à la modernisation du parc automobile et à la réduction du trafic thermique.

Cette transformation se superpose à d’autres actions, zones à faibles émissions, restrictions de trafic et politiques de mobilité active, qui, ensemble, renforcent la baisse des polluants.

Aspects complémentaires : émissions indirectes et usure des véhicules

Il serait simpliste de dire que les voitures électriques n’ont aucun impact secondaire sur la pollution. Les émissions non liées à la combustion, comme celles qui proviennent de l’usure des pneus, des plaquettes de frein ou des infrastructures routières, continuent d’exister pour tous les types de véhicules.
Cependant, les véhicules électriques, du fait de l’absence d’émission directe, réduisent significativement la part la plus nocive de la pollution atmosphérique. L’usure de pneus et de freins génère des particules solides, mais ces émissions non échappement sont généralement considérées comme moins toxiques que celles issues de la combustion. Par ailleurs, avec le temps, des solutions techniques (regenerative braking, matériaux moins abrasifs) tendent à atténuer ces sources résiduelles.

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Facteurs limitants et précautions d’interprétation des données

Même si les effets observés sont promoteurs, il est essentiel d’intégrer certaines nuances dans l’interprétation. L’électrification ne se fait pas en vase clos, et plusieurs facteurs externes modulent son impact réel sur la qualité de l’air.

Effets résiduels des particules non échappement et conditions locales

Comme évoqué, les émissions non échappement continuent d’être présentes, quelle que soit la motorisation. Dans les zones à haut trafic, ces particules issues de l’usure mécanique peuvent représenter une part significative des émissions totales, surtout à faibles vitesses. Leur impact sur la santé reste un sujet scientifiquement actif et nécessite une attention continue.

Par ailleurs, la qualité de l’air est influencée par de nombreux autres facteurs : conditions météorologiques, topographie locale, industrie voisine ou présence d’autres sources d’émissions. Cela signifie que l’impact d’une flotte électrique sur la pollution ne sera jamais exactement le même d’un lieu à un autre.

Importance du mix énergétique pour maximiser les bénéfices

La réduction des polluants locaux ne doit pas se confondre avec une réduction automatique des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle globale. Si l’électricité utilisée pour recharger les véhicules provient majoritairement des sources fossiles, les gains mitigés en termes de CO₂ peuvent réduire l’impact global d’une stratégie zero emission.

Pour explorer pleinement le potentiel environnemental des voitures électriques, il est crucial que leur recharge s’appuie sur un mix énergétique décarboné ou fortement orienté vers les renouvelables. Cela permet de maximiser les bénéfices, tant pour la qualité de l’air local que pour les objectifs climatiques nationaux et internationaux.

Variabilité selon les zones géographiques et densité de circulation


L’impact mesurable des voitures électriques dépend aussi de la densité de circulation et de l’urbanisation d’une zone donnée. Dans des zones rurales à faible trafic, l’effet immédiat sur les niveaux de pollution peut être moins perceptible qu’en zones urbaines densément peuplées. En revanche, c’est précisément dans ces dernières que les bénéfices sanitaires se font le plus sentir, là où les populations sont les plus exposées.

Les décideurs doivent donc calibrer leurs attentes en fonction des caractéristiques territoriales, plutôt que de se baser uniquement sur des valeurs moyennes ou globales.

Implications pour les stratégies de flottes d’entreprise

Les conclusions scientifiques sur l’impact des voitures électriques sur la qualité de l’air ont des implications concrètes pour les entreprises qui gèrent des flottes. La question n’est plus seulement de savoir si l’électrification est bonne pour l’environnement, mais comment elle peut être intégrée efficacement dans une stratégie opérationnelle et sociétale.

Intégrer la qualité de l’air comme critère de décision d’achat

Traditionnellement, les critères d’achat d’un véhicule étaient centrés autour du coût d’acquisition, de l’autonomy et du TCO (Total Cost of Ownership). Aujourd’hui, des indicateurs environnementaux, comme l’impact sur la pollution locale, deviennent des éléments structurants de la décision.

Les entreprises peuvent désormais justifier un choix électrique non seulement par des économies de carburant ou des avantages fiscaux, mais aussi par des bénéfices tangibles pour la santé des collaborateurs et des communautés où elles opèrent.

Comment mesurer l’impact air de sa flotte : indicateurs et outils


Mesurer l’impact d’une flotte sur la qualité de l’air nécessite de croiser des données variées : kilométrage, types de trajets, conditions climatiques, profils de pollution locaux et données des capteurs environnementaux. Des outils de pilotage avancés permettent de traduire ces données en indicateurs exploitables, notamment pour les directions RSE.

Par exemple, suivre l’évolution du NO₂, à proximité des zones de livraison ou des sites d’exploitation, ou comparer les niveaux de polluants avant et après l’introduction de véhicules électriques permet d’objectiver les bénéfices et de les communiquer précisément dans des rapports ESG.

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Aligner mobilité électrique et objectifs climat : pragmatisme et ambition


Pour qu’une stratégie électrique soit à la fois ambitieuse et réaliste, elle doit intégrer l’impact local sur la qualité de l’air comme une composante du pilotage global des émissions. Il s’agit d’un point d’équilibre entre pragmatisme opérationnel et ambition sociétale : une flotte qui réduit ses émissions locales améliore non seulement son carbon footprint, mais aussi la qualité de vie dans les zones où elle est active.

Perspectives : vers des villes plus respirables grâce aux flottes électriques

Les travaux scientifiques et les retours d’expérience convergent vers un même constat : le parc automobile produit des effets durables sur la qualité de l’air urbain. Les modèles prospectifs montrent qu’une adoption massive des véhicules électriques à l’horizon 2030 pourrait entrainer une baisse significative des concentrations de dioxyde d’azote et de particules fines dans les zones fortement urbanisées.

Si l’électrification ne supprime pas toutes les sources de pollution, elle agit directement sur les principaux polluants liés au trafic routier, réduisant la fréquence et l’intensité des épisodes de pollution aiguë. Ces effets sont renforcés lorsque les décisions privées s’inscrivent dans un cadre public structuré, combinant zones à faibles émissions, restrictions progressives des véhicules thermiques et développement des infrastructures de recharge.
Les retours d’expérience des grandes métropoles confirment cette dynamique. Des villes comme Paris observent déjà une baisse marquée des concentrations de NO₂ sur la dernière décennie, sous l’effet du renouvellement du parc et de politiques de mobilité ciblées. Pour les entreprises, ces trajectoires urbaines constituent un signal clair : aligner la stratégie de flotte avec ces transformations permet à la fois d’anticiper les contraintes réglementaires et de contribuer concrètement à l’amélioration de l’environnement local.

Conclusion : l’électrification, un levier concret pour assainir l’air et renforcer la performance des flottes

Les résultats scientifiques récents marquent un tournant : l’électrification des véhicules ne relève plus seulement d’un engagement climatique à long terme, elle produit déjà des effets mesurables sur la qualité de l’air urbain. La baisse du dioxyde d’azote observée dans les zones où les voitures électriques se déploient confirme que la transition électrique agit directement sur les polluants les plus nocifs pour la santé. Pour les entreprises, cet enseignement change la nature du débat. L’électrification des flottes devient un levier opérationnel, à la fois environnemental, sanitaire et stratégique. En intégrant la qualité de l’air parmi les critères de décision, aux côtés du TCO et du carbone, les organisations peuvent piloter une mobilité plus responsable, mieux alignée avec les attentes sociétales et les dynamiques urbaines à l’horizon 2030.
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9am - 12.30pm - 2pm - 7pm

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Estelle Eustache-Clément

I share my articles with the aim of making the transition to electric vehicles clearer, more accessible and more motivating. My aim is to help you understand the issues, discover the solutions and work together to imagine a more sustainable future.

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