⚠️ ATTENTION ! Nous mettons à jour nos tarifs suite aux nouvelles annonces gouvernementales concernant les bonus écologiques ♻️

Profitez de nos dernières offresOffres leasing Tesla  |  Offres leasing Kia  |  Nos meilleures offres en leasing

Le verdissement de votre flotte automobile par la RSE ?

RSE verdissement flotte automobile

La loi LOM encourage les entreprises à se tourner vers la RSE. Les obligations légales, municipales et législatives poussent également au verdissement de leur flotte automobile. Dans cet article, découvrez comment la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) peut aider une PME à diminuer son empreinte carbone à travers l’électrification de ses véhicules.

Table des matières

Nos experts vous répondent avec le sourire

Du lundi au vendredi
9h 12h30 · 14h 19h

Qu’est-ce que la RSE ?

La responsabilité sociale ou sociétale des entreprises est le concept qui désigne l’intégration volontaire, par les entreprises, de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes.

Le développement durable des entreprises

Établie en 2010, la norme ISO 26000 (premier standard international en matière de RSE proposant les lignes directrices) se base sur sept grands principes : les questions en lien avec le consommateur,

  • les droits de l’homme, 
  • les communautés et le développement local,
  • la gouvernance de l’organisation,
  • les relations et les conditions de travail, 
  • l’environnement,
  • la loyauté des pratiques.

La RSE implique donc pour les sociétés des prises d’initiatives visant à promouvoir le respect de l’environnement et du développement durable. Cela est possible en prenant en compte les intérêts de ses collaborateurs, clients et partenaires, ainsi que de la société dans son ensemble.

En tant que PME, suis-je concerné par la RSE ?

Toutes les entreprises françaises, quels que soient leur domaine d’activité et leur taille en nombre de salariés, sont concernées par la RSE. La problématique visant le développement durable et la protection de l’environnement est l’affaire de toutes les sociétés, petites comme grandes. De plus, depuis 2019, l’obligation légale impose aux sociétés françaises de prendre en compte les problématiques écologiques et humaines dans la gestion de leurs activités.

Quelles sont les finalités de la RSE ? 

Lorsqu’une entreprise entame une démarche RSE, cela est très bénéfique pour son activité. L’amélioration de son image de marque auprès de ses clients et prospects leur permet d’augmenter directement ses résultats. Les candidats postulant pour un poste dans une entreprise sont de plus en plus attentifs aux critères RSE. Un employeur qui s’engage dans une démarche écologique peut ainsi avoir plus de chances d’attirer des profils qualitatifs.

Quels sont les trois piliers de la RSE ?

La RSE se base sur trois grands piliers : 

  • Le pilier environnemental : Il concerne les initiatives visant à réduire l’impact négatif de l’entreprise et à préserver les ressources naturelles, par exemple en adoptant des pratiques écoresponsables (mise en place d’un système de tri sélectif, atelier de sensibilisation, …).
  • Le pilier social : Il concerne les actions en faveur des collaborateurs, des clients, des fournisseurs, des communautés locales et de la société en général. C’est le cas pour les sujets comme l’équité, le respect des droits humains, la diversité (politique de non-discrimination) et l’inclusion.
  • Le pilier économique : Il concerne les pratiques de gouvernance de l’entreprise, notamment en termes de transparence, d’éthique, de responsabilité financière et de contribution à l’économie locale.

Les étapes pour mettre en place une démarche RSE dans votre PME

Nommer un responsable dédié

Un collaborateur interne qui a des compétences en management peut être désigné. Pour mener à bien cette opération, il supervisera les actions à mettre en place tout au long du projet. Un expert externe à l’entreprise peut aussi être engagé pour déployer la démarche RSE d’une PME.

Réaliser un audit interne stratégique

Cette étape permet de comprendre les objectifs stratégiques de votre entreprise. Il est important de comprendre les besoins de votre entreprise, les actions à mettre en place (identifier ses enjeux, déterminer les priorités).

Établir un plan d’action

Pour mettre en œuvre efficacement une stratégie de RSE, il est crucial d’établir un plan d’action RSE. Ce plan doit définir les objectifs sociaux et environnementaux, les mesures qualitatives et quantitatives du succès et les actions spécifiques à entreprendre. Il est important de classer ces pratiques par ordre de priorité, en se concentrant sur les actions ayant le plus d’impact et un retour sur investissement (ROI) élevé. 

En outre, l’identification des parties prenantes, telles que les clients, les employés, les fournisseurs, les actionnaires et les investisseurs, est nécessaire à la réussite de l’approche de la responsabilité sociale. Le plan d’action servira de guide tout au long du déploiement des pratiques de RSE et devra faire l’objet d’un suivi et d’un rapport réguliers afin de garantir la durabilité de la politique de RSE.

Communiquer autour de la RSE

Après avoir initié des actions, la prochaine étape est de les communiquer à l’intérieur et à l’extérieur de l’organisation pour s’assurer que tout le monde adhère aux nouvelles règles. Cette étape contribue non seulement à préserver l’image de l’entreprise, mais lui permet également de profiter des avantages des nouvelles initiatives.

Suivre les actions mises en place

Enfin, analyser les résultats de vos actions mises en place permettra de vérifier leur efficacité. Si les résultats ne sont pas conformes aux attentes, il convient de les adapter pour atteindre les objectifs fixés.

À lire aussi Responsabilité Sociale des Entreprises : définition et exemples

Les normes et lois à respecter pour une entreprise

Toutes les entreprises doivent respecter des réglementations. Elles sont confrontées à de nouvelles obligations concernant leur flotte automobile, dans l’objectif de répondre aux enjeux écologiques actuels. Quelles sont ces lois et normes à respecter ?

La loi d'orientation des mobilités (LOM)

Publiée le 26 décembre 2019 dans le cadre de la transition écologique , la LOM  vise à promouvoir la mobilité durable et à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Elle comprend des dispositions relatives à la promotion du vélo et de la marche, au développement des transports publics et à la réduction de l’utilisation de la voiture.

La loi sur le climat et la résilience

La loi sur le climat et la résilience a été dévoilée le 20 juillet 2021. Elle a pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de promouvoir le développement durable. À long terme, l’enjeu est de réduire de 40 % les émissions de GES d’ici à 2030

À lire aussi La loi Climat et Résilience en 4 mesures 

Zones à faibles émissions mobilité

Les ZFE-m sont des zones où les véhicules qui ne répondent pas à certaines normes environnementales sont restreints ou interdits. Dans de nombreuses métropoles, des zones à faibles émissions ont été mises en place pour réduire la pollution de l’air. 

Le ministère de la Transition écologique a d’ailleurs spécifié que, dans les 10 métropoles (Grand Paris, Lyon, Aix-Marseille, Toulouse, Nice, Montpellier, Strasbourg, Grenoble, Rouen, Reims et Saint-Étienne) où les limites de qualité de l’air sont régulièrement dépassées, des interdictions de circulation pour les véhicules Crit’air 5 en 2023, Crit’air 4 en 2024 et Crit’air 3 en 2025 seront automatiquement mises en place.

À lire aussi → Zone à faibles émissions : quels impacts pour les professionnels ?

Vignettes Crit'Air

Les vignettes Crit’Air sont obligatoires dans de nombreuses communes françaises. Elles sont utilisées pour indiquer les performances environnementales des véhicules. Il y a six catégories de vignettes, plus le numéro est élevé, plus la voiture pollue. Les véhicules à fortes émissions font alors l’objet de restrictions ou d’interdictions dans certaines zones. 

Pour circuler en ZFE-m et lors de ces limites, toutes les voitures, y compris ceux utilisés à des fins commerciales et ceux des flottes professionnelles, doivent arborer la vignette Crit’Air. Elle est obligatoire pour tous les modèles (véhicules utilitaires, voitures thermiques et les poids lourds).

Le verdissement des flottes automobiles

Avec les nouvelles réglementations concernant le verdissement des flottes automobiles, les entreprises se voient obligées de passer aux véhicules électriques.

Infographie AM

L’article 103 de la loi, adoptée le 22 août 2021, envisage même d’interdire totalement la vente de voitures thermiques neuves émettant plus de 123 g de dioxyde de carbone par kilomètre d’ici au 1er janvier 2030.  C’est finalement en 2035 que la loi prévoit d’arrêter complétement la vente de véhicules thermiques dans l’Union européenne. Un développement à grande échelle des stations de recharge électrique dans toute la France est prévu.

Normes WLTP

Les normes WLTP (Worldwide harmonized Light Vehicules Test Procedures) sont un ensemble de réglementations de l’Union européenne visant à améliorer la précision des tests d’émissions des véhicules. Depuis le 1er mars 2020, la nouvelle procédure WLTP a remplacé l’ancienne procédure NEDC, qui était utilisée en France depuis 1973. 

Ces réglementations exigent que les véhicules soient soumis à des tests plus rigoureux pour s’assurer qu’ils répondent aux normes d’émissions. Elle a pour objectif de mettre en place un nouveau cycle d’essai et de permettre une comparaison standardisée des véhicules sur la base d’indicateurs communs. Ce protocole sert également de référence pour le calcul de la taxe sur les véhicules de société et les taxes liées à l’immatriculation.

À lire aussi → Norme WLTP : définition et changement pour les flottes d’entreprises

Quelle est la relation entre la RSE et le verdissement de flotte automobile ?

La RSE démonte qu’une entreprise est impliquée dans les enjeux environnementaux. Certes, aucune obligation juridique ne les impose à intégrer la lutte contre le changement climatique dans leur RSE, mais la LOM (La loi d’orientation des mobilités) par exemple les y contraignent fortement. La RSE influe à la fois sur les activités de la société et sur ses ambitions en matière de mobilité à faible émission.

Les objectifs communs de la RSE et du verdissement d’une flotte automobile

Si la RSE et le verdissement du parc automobile peuvent sembler être des initiatives différentes, elles ont néanmoins des objectifs communs. Elles visent toutes deux :  

  • à réduire l’impact environnemental et 
  • à améliorer la responsabilité sociale.

 

En électrifiant votre flotte, vous pouvez : 

  • réduire votre empreinte carbone, 
  • améliorer la qualité de l’air, 
  • contribuer à la transition énergétique. 

 

En adoptant une stratégie de RSE, vous pouvez : 

  • vous engager auprès de vos parties prenantes, 
  • améliorer votre réputation, 
  • construire une entreprise durable. 

Néanmoins, la rentabilité d’une entreprise ne doit pas être mise de côté quand on entreprend une politique de RSE.

Bénéficiez d’une car policy avec Beev !

Besoin d’une car policy pour votre entreprise ? Avec Beev, profitez gratuitement d’une car policy personnalisée pour votre société.

Comment la RSE peut transformer une flotte automobile en une flotte durable ?

En renouvelant sa flotte automobile avec des véhicules électriques, la responsabilité sociale des entreprises (RSE) joue un rôle important. Elle incite aussi les PME à adopter des pratiques plus écoresponsables.

Réduire son empreinte carbone en se fixant des objectifs

Établir des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre est une étape clé pour une entreprise qui veut électrifier son parc automobile. C’est encore plus le cas si vous êtes une PME cherchant à renforcer votre engagement envers le développement durable.  Par exemple, la loi d’orientation des mobilités (LOM) incite les entreprises à se fixer des objectifs comme le remplacement progressif des véhicules thermiques en voitures électriques d’ici à quelques années. 

Elle peut aussi travailler avec des fournisseurs et des partenaires qui privilégient les pratiques écoresponsables (utilisation de matières recyclables par exemple) et qui ont une empreinte carbone faible tout au long de leur activité.

En se fixant ces objectifs, l’entreprise s’engage à réduire son impact environnemental tout en améliorant sa performance en matière de RSE. 

Mettre en place une infrastructure de recharge

Une entreprise qui décide d’électrifier sa flotte de véhicules doit commencer par identifier les emplacements appropriés pour l’installation d’une infrastructure de recharge (parking de l’entreprise ou stations de recharge publiques à proximité).

En installant des bornes de recharge à des endroits stratégiques, les conducteurs rechargeront plus facilement leurs véhicules électriques pendant les heures de travail ou lorsqu’ils sont en déplacement. L’entreprise peut également envisager d’installer ces bornes au domicile des employés qui s’en servent à des fins professionnelles.

L’installation d’une infrastructure de recharge nécessite une planification minutieuse pour s’assurer que les bornes sont bien situées et qu’elles sont compatibles avec les véhicules électriques utilisés par l’entreprise. De plus, l’entreprise doit aussi prévoir les coûts d’installation, de maintenance et d’alimentation en énergie pour s’assurer que cette infrastructure reste viable à long terme.

En mettant en place une infrastructure de recharge, l’entreprise encourage l’utilisation de véhicules électriques dans sa flotte automobile, réduire les coûts d’exploitation et réduire son empreinte carbone.

Favoriser l’adoption des véhicules électriques avec des incitations

Offrir une formation aux salariés de votre entreprise favorise l’adoption des véhicules électriques. Elle peut inclure des conseils concernant les techniques de recharge, la maintenance et les opérations de dépannage de base (vérifier l’état de charge d’une batterie, remplacer une batterie défectueuse, …).

Par exemple, une formation en ligne ou en présentiel aidera vos collaborateurs à comprendre comment économiser de l’énergie en conduisant de manière plus souple et plus régulière. Elle peut aussi fournir des recommandations sur la façon de planifier les trajets de manière efficace en utilisant les bornes de recharge existantes. Une formation est un bon moyen pour accompagner la transition vers des véhicules à énergies propres. C’est aussi un bon moyen d’améliorer la satisfaction et la fidélité de votre équipe.

Conclusion

La RSE joue donc un rôle important dans la transition vers une flotte automobile plus durable. En se concentrant sur des pratiques commerciales responsables et durables, les entreprises réduisent leur impact environnemental. Des initiatives comme l’adoption de véhicules électriques, la mise en place de pratiques de conduite écoresponsables aident à sensibiliser les employés et à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Cela aura pour but d’aider au verdissement de votre flotte automobile.

Adrien-Maxime MENSAH
Adrien-Maxime MENSAH

Croire en l'électrification des véhicules, c'est déjà avoir fait la moitié du chemin vers sa transition écologique, pour cela je vous propose du contenu sur l'environnement de l'électrique.

Tags :

Avec Beev

Passez à la

ou installez votre

Pour les particuliers et les entreprises

Découvrez notre newsletter

Avec Beev

Passez à la

ou installez votre

Pour les particuliers et les entreprises