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Green Deal : un tournant pour les voitures électriques

Green deal Union Européenne

La Commission européenne vise à déployer environ 1 million de points de recharge publics dans les 27 États membres de l’UE, afin de recharger efficacement les 13 millions de véhicules électriques attendus sur les routes de l’UE d’ici à 2025. La Commission européenne s’attend à ce que le nombre de voitures particulières et de véhicules utilitaires légers électriques soient multipliés par plus de six au cours des cinq prochaines années. De même, le réseau public d’infrastructures de recharge devra connaître une croissance exponentielle pour répondre à l’augmentation prévue du parc de véhicules électriques. Afin d’atteindre ces objectifs pour la transition énergétique, la Commission a présenté le Green Deal européen.

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Qu'est-ce que le Green Deal européen ?

L’objectif final du Green Deal européen semble assez clair : être le premier continent au monde à atteindre la neutralité carbone. Cet accomplissement est beaucoup plus compliqué que ce que nous pourrions imaginer, car l’ensemble de notre société et de notre économie repose sur des processus de production et des services qui sont de gros émetteurs de CO2 et de polluants. En d’autres termes, puisque presque tout ce que nous utilisons, mangeons ou voyons est d’une manière ou d’une autre polluant, nous devons réinventer et changer toute notre chaîne de production et d’approvisionnement. L’Union européenne est consciente de ces complexités et a donc décidé de fixer 2050 comme année de neutralité carbone

L’année 1990 a été choisie comme point de référence pour les émissions. L’UE a déjà accompli un travail impressionnant au cours des 30 dernières années, puisqu’elle a réussi à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 25 % par rapport aux niveaux de 1990. Mais ce résultat n’est pas suffisant, des changements fondamentaux devront être mis en œuvre dans les prochaines années et il est nécessaire d’atteindre les objectifs à temps afin de parvenir à la neutralité carbone d’ici à 2050.

Quels sont les objectifs du Green Deal ?

L’UE met en œuvre différents programmes afin d’accélérer le processus de décarbonisation simultanément dans différents secteurs. Les secteurs identifiés comme les plus cruciaux et les plus urgents sont les suivants : 

  • Les énergies propres et renouvelables

La production d’énergie est responsable de 30 % du total des émissions de gaz à effet de serre de l’UE. C’est donc l’une des principales priorités pour ses objectifs de 2050. L’innovation technologique nous fournit des moyens différents et plus efficaces de produire de l’énergie propre, mais il est nécessaire d’investir des ressources et du temps dans la construction des nouvelles infrastructures et, de manière générale, dans la création de systèmes de production d’énergie plus locaux. 

  • Industrie

Représentant 25 % des émissions totales, l’industrie est l’une des sphères les plus difficiles à décarboniser, en particulier pour des secteurs spécifiques tels que la production d’acier, de ciment et de textile, en raison de leur nature hautement polluante. 

  • Le secteur du bâtiment

Il n’est pas très discuté par rapport à ses cousins, la mobilité et les énergies renouvelables, mais il est tout de même responsable d’environ 13 % des émissions à effet de serre. Une manière totalement nouvelle et intelligente de construire et de rénover les bâtiments doit être mise en œuvre dans les prochaines décennies. 

  • Mobilité et transport

Le libre mouvement des personnes et des biens à l’intérieur des pays et dans le monde entier est une nécessité fondamentale de notre société, qui permet aux individus d’avoir la liberté de se rendre en tout lieu et à tout moment. Dans ce contexte, il est essentiel de rénover et de repenser le secteur de la mobilité, afin d’atteindre le plus rapidement possible un niveau d’émissions faible à nul. Les voitures électriques semblent être la meilleure option disponible à l’heure actuelle, offrant la même expérience (sinon meilleure dans certains cas) que les moteurs à combustion interne, mais en réduisant les émissions routières à zéro. Dans un effort d’interconnexions des états membres, l’Union européenne finance aussi les infrastructures ferroviaires à travers le programme TEN-T.

  • Alimentation, agriculture et élevage

La nourriture est un besoin essentiel de l’homme. Cependant, l’alimentation est responsable d’environ 11 % des émissions européennes, et bien qu’il s’agisse d’une industrie vitale, elle a également montré que le niveau d’inefficacité et de gaspillage est extrêmement élevé. 

  • Biodiversité et extinction des animaux

Dans le cadre du processus de décarbonisation de l’ensemble de notre économie, il est aussi urgent de prendre en compte les conséquences possibles de nos actions sur les animaux, les plantes et toute autre forme de vie, afin d’arrêter l’extinction massive et exponentielle. Les monocultures et l’agriculture intensive doivent être remplacées par des modes d’exploitation alternatifs et plus durables. 

  • Substances polluantes

Certaines méthodes et processus de production impliquent des quantités énormes de substances extrêmement toxiques et polluants. Il est essentiel de mettre en œuvre des méthodes différentes et alternatives et de repenser ces productions très polluantes. 

Un plan d'action pour l'économie circulaire

La Commission européenne a publié un certain nombre de documents sur l’économie circulaire, dont un qui demande aux États membres de mener des activités visant à transformer leurs économies dans une démarche d’économies circulaires.

  • Le système d’échange de quotas d’émission : il permet de fixer une limite absolue ou “plafond” à la quantité totale de certains gaz à effet de serre qui peuvent être émis chaque année par les entités couvertes par le système.

  • La stratégie “de la ferme à la fourchette” : elle vise à mettre en œuvre un mode de production alimentaire plus durable et plus efficace. Cela pourrait également améliorer la santé générale des citoyens et offrir une compensation équitable aux producteurs et aux agriculteurs.

  • Révision de la directive sur la taxation de l’énergie : qui examine de près les subventions et les exonérations fiscales en faveur des combustibles fossiles.

  • Une nouvelle stratégie pour la mobilité électrique et intelligente : qui vise à réduire les émissions dues au transport et à créer un environnement numérique et connecté pour faciliter le passage aux véhicules électriques.

  • Une stratégie forestière européenne : qui vise la préservation et la restauration des forêts en Europe, pour des objectifs d’absorption du carbone et de biodiversité.

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Quelles sont les prochaines étapes du Green Deal ?

L’Union européenne fixe des cibles et des objectifs spécifiques à atteindre dans des années déterminées. Ce faisant, une sorte de feuille de route commence à être définie, ce qui pourrait donner une image plus complète de la complexité et de l’ampleur des intentions du Green Deal. 

Encore une fois, pour simplifier le processus, il est différencié selon les secteurs. 

Transport et mobilité

L’Union européenne est consciente de l’importance de la transition vers une mobilité plus verte, c’est pourquoi une stratégie spécifique a été définie, afin que les 27 États membres de l’UE atteignent un niveau de transport sans émissions. Pour y parvenir, l’UE a fixé des objectifs pour les années à venir : 

  • réduction de 55 % des émissions des voitures d’ici à 2030 
  • réduction de 50 % des émissions des camionnettes d’ici à 2030 
  • zéro émission pour les nouvelles voitures à partir de 2035.

Bâtiments et construction

En raison de leur longue durée de vie, les maisons et les bâtiments des villes européennes sont en général très âgés et, par conséquent, extrêmement inefficaces sur le plan énergétique. Au cours des prochaines décennies, nous assisterons à des changements dans ce domaine : 

  • 35 millions de bâtiments pourraient être rénovés d’ici à 2030
  • 160 000 nouveaux emplois pourraient être créés dans le secteur de la construction verte d’ici à 2030.
  • obliger les États membres à rénover chaque année au moins 3 % de la surface totale de tous les bâtiments publics.
  • fixer un objectif de 40 % d’énergies renouvelables d’ici à 2030
  • exiger des États membres qu’ils augmentent l’utilisation des énergies renouvelables pour le chauffage et le refroidissement de +1,1 point de pourcentage chaque année, jusqu’en 2030

Production d'énergie

Les énergies renouvelables vont jouer un rôle central dans le passage à une société neutre en carbone. Chaque pays doit comprendre quelle combinaison d’énergies renouvelables lui convient et établir un plan spécifique afin d’atteindre les objectifs de l’UE dans les temps. 

  • 40 % d’énergies renouvelables d’ici à 2030 
  • 36-39 % de nouveaux objectifs d’efficacité énergétique en 2030 

Absorption du carbone

Restaurer la nature et permettre à la biodiversité de se développer à nouveau offre une solution rapide et bon marché pour absorber et stocker le carbone.

La Commission propose donc de restaurer les forêts, les sols, les zones humides et les tourbières d’Europe. Cela augmentera l’absorption de CO2 et rendra notre environnement plus résistant au changement climatique.

  • 310 millions de tonnes, c’est l’objectif de l’absorption de carbone pour les prochaines années.

Financement du Green Deal

Les objectifs de l’UE pour le Green Deal sont très ambitieux et nécessitent un fort engagement collectif et personnel. Pour cette raison et pour sa structure “mosaïque”, il est souvent dit que cette transition peut être considérée comme le plus grand défi de ce siècle. 

Mais comment le Green Deal va-t-il être financé ? Qui va le payer ? Voyons les choses en détail. 

Parallèlement au Green Deal, l’Union européenne a défini ce que l’on appelle le Plan d’investissement européen pour le Green Deal, qui vise à organiser les fonds qui rendront la transition écologique possible. En gros, l’Union européenne va allouer plus de 1 000 milliards d’euros à la mise en œuvre de la stratégie Green Deal. Ce budget impressionnant sera divisé en deux flux de financement principaux : la moitié du budget, soit 528 milliards d’euros, proviendra directement du budget de l’UE et du système communautaire d’échange de quotas d’émission. L’autre moitié sera financée par le programme InvestEU, qui associe 279 milliards d’euros provenant des secteurs public et privé et 114 milliards d’euros de cofinancement des États membres. 

Éviter la concurrence déloyale et les fuites de carbone

Étant donné que le Green Deal de l’UE va rapidement modifier le système de production dans les 27 États membres, il y a de fortes chances que l’importation de produits à fortes émissions provenant de pays ayant des objectifs moins ambitieux en matière d’émissions soit plus avantageuse que celle de produits fabriqués en Europe. Ce concept est appelé “fuite de carbone” et pourrait compromettre les aspirations de l’UE à la neutralité carbone. Afin d’éviter les importations à forte intensité de carbone, les fuites de carbone seront contrôlées par un mécanisme d’ajustement aux frontières en matière de carbone, afin que le prix des importations reflète plus fidèlement leur teneur en carbone.

Ce mécanisme incitera également d’autres pays fortement dépendants des exportations vers l’Europe à s’orienter vers un système de production plus durable, créant idéalement un impact positif collatéral dans les régions en dehors de l’UE27. Il pourrait par ailleurs avoir un effet dissuasif sur la délocalisation de la production de biens dans des pays où la main-d’œuvre est moins chère, afin d’obtenir un prix final plus compétitif.

Quels impacts le Green Deal aura-t-il sur l'Europe ?

Le Green Deal va changer l’Europe telle que nous la connaissons aujourd’hui. Il s’agit du projet le plus ambitieux jamais entrepris par les 27 membres et il va remodeler l’économie et la société de tout un continent. 

Tout d’abord, être capable de vaincre les problèmes environnementaux liés au changement climatique est une réussite historique qui permet d’éviter les terribles conséquences d’une catastrophe climatique. L’amélioration générale de la qualité de vie et la création d’un système de travail plus sain et plus équitable garantiront une meilleure Europe pour les générations futures. 

Par conséquent, une industrie plus efficace et intelligente réduira les déchets et les inefficacités au minimum, créant un environnement plus productif avec une nouvelle croissance saine. 

Il y a de fortes chances que l’Europe soit le premier continent au monde à atteindre la neutralité carbone, en raison des choix ambitieux qui ont été faits par l’UE et du sentiment général d’importance accordé à ce sujet. Ce processus permettra à l’Europe de prendre la tête du mouvement en faveur de la durabilité, en servant de référence aux autres pays du monde entier et en aidant d’autres États à atteindre le même niveau de société à faibles émissions de carbone. 

Green Deal et véhicules électriques, un duo solide

Comme nous l’avons déjà vu, l’électrification des véhicules privés et publics est au cœur des préoccupations de l’UE, mais essayons de mieux comprendre quelles seront les conséquences de cette transition. 

Les véhicules électriques ont fait un bond en 2022 avec environ 233 000 VE à batterie vendu en Europe sur les 6 premiers mois de l’année, un chiffre à mettre en perspective avec les 409 000 unités diesel vendus. Sur les 18 marchés européens, l’électrique représente aujourd’hui près de  10 % de part de marché, tandis que les ventes de voitures diesel ont chuté à 17 % du total. Ces données montrent explicitement la forte tendance qui se dessine en Europe, les voitures électriques se créant de plus en plus d’espace et les gouvernements européen étant de plus en plus enthousiaste à l’égard de l’électrification des flottes. 

L’Union européenne a également été claire quant aux exigences en matière d’émissions imposées aux constructeurs automobiles. La moyenne d’émission des nouvelles voitures particulières vendues en Europe ne doit pas être de plus de 95 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre ; d’ici à 2025, ce chiffre diminuera de 15 %, puis de nouveau de 37,5 % d’ici à 2030. Pour de nombreux constructeurs automobiles, cela signifie qu’il n’y a pas d’autre possibilité que de compenser l’impact de la vente de modèles plus polluants en construisant des véhicules à zéro émission de CO2. C’est ce qui explique la présence croissante de véhicules électriques dans la gamme des constructeurs automobiles. Vous pouvez consulter notre catalogue pour les découvrir tous, ou si vous voulez être plus précis, vous pouvez consulter le top 10 des voitures les moins chères du marché ou les voitures à l’autonomie la plus élevée disponibles actuellement.

L’Union européenne sait qu’afin d’assurer une transition complète et organique vers les véhicules électriques, il est nécessaire d’éliminer les principales préoccupations : la recharge et l’autonomie. Pour que les consommateurs se sentent à l’aise avec les VE, il est crucial de travailler principalement sur une infrastructure de recharge étendue et efficace, permettant aux utilisateurs d’avoir la même liberté et autonomie qu’avec les véhicules à moteur à combustion interne. Les stations de recharge privées sont très utiles, mais les États doivent veiller à fournir également un réseau de recharge solide et fiable, capable de prendre en charge le grand nombre de nouveaux véhicules électriques qui arrivent sur le marché chaque année. C’est pour cette raison que l’UE vise à installer un million de bornes de recharge dans les 27 États membres d’ici à 2025. Nous croisons les doigts pour que cet objectif soit atteint !

Conclusion

La feuille de route en Europe est claire, la durabilité est le nouveau mot du 21ème siècle et la neutralité carbone sera le prochain jalon de l’histoire humaine. L’objectif est maintenant de trouver le moyen le plus efficace d’atteindre cet objectif ambitieux, et pour l’instant, les véhicules électriques et les énergies renouvelables semblent montrer la voie dans cette direction. Les obstacles à l’avenir pourraient être multiples et différents, mais les chiffres laissent espérer le meilleur. 

Si, au vu de tout cela, vous avez décidé de prendre part à ce changement mondial, consultez les meilleures solutions que nous avons répertoriées pour vous permettre de passer aux véhicules électriques ou apprenez-en davantage sur les voitures électriques et la durabilité avec nos experts dans leurs derniers articles !

Edoardo Lovisolo
Edoardo Lovisolo

L’enthousiasme et la curiosité sont les deux éléments qui me distinguent. Je suis passionné dans la recherche et l'approfondissement de nouveaux thèmes afin d’écrire à leur sujet. J’aime être clair, mais exhaustif dans chaque article que j’écris !

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